« Là où le torrent arrivera, tout vivra. » — Ézéchiel 47: 9
Du 1er septembre au 4 octobre, les chrétiens du monde entier sont invités à vivre le Temps pour la Création, une période œcuménique qui rassemble les différentes Églises autour de la prière, de la réflexion et de l’engagement pour la sauvegarde de notre maison commune.
Cette année, notre regard se tourne vers l’eau vive.
Nous savons combien notre monde connaît aujourd’hui la soif : terres desséchées, rivières qui s’épuisent, incendies, sécheresses, mais aussi pluies dévastatrices, inondations et glissements de terrain. L’eau, si ordinaire et si précieuse, nous rappelle notre profonde dépendance à la Création et les uns aux autres.
Mais il existe aussi une autre sécheresse, plus silencieuse : celle de nos vies intérieures. Il arrive que la prière devienne difficile, que la joie se tarisse, que l’espérance s’affaiblisse. Nous pouvons nous aussi traverser des déserts.
Et pourtant, le prophète Ézéchiel nous montre un fleuve qui jaillit du Temple et qui, partout où il passe, fait revenir la vie.
Et si, au cœur même de nos déserts, une source coulait encore ?
Et si Dieu pouvait faire jaillir une vie nouvelle là où nous ne voyons plus que sécheresse ?
Edina Pulaï